mardi 19 novembre 2013

Cher François...

Cher François,

Tu viens de dépenser nos sous dans un petit voyage en Israël pour aller vomir tout ce que la communauté sioniste (bien représentée dans ton gouvernement), t'impose comme ligne diplomatique, tant  vis à vis de la Syrie que de l'Iran.

Tu as fais un exercice de léchage de cul si impressionnant, que je me suis demandé si une nuée de lucilias suricata ne t'avait pas accompagné durant tous tes déplacements par la suite.

D'entrée, j'aimerais revenir sur "la grande démocratie" qu'est Israël, par ce que c'est ce que tu oses signifier à la fin de ton discours sur le tarmac de l'aéroport.

Rappelons pour commencer ce qu'est l'histoire d'Israël. Histoire qui débute à la fin du XIXème siècle. La Palestine est peuplée à cette époque d'une majorité arabo-musulmane, avec différentes minorités juives et chrétiennes, populations alors sous la coupe de l'Empire Ottoman.

En 1830, "l'Homme malade de l'Europe" est faiblissant face à un adversaire Russe qui l'attaque par le nord, et des révoltes indépendantistes dans les Balkans qui font reculer l'Empire.

En 1853, c'est un conflit sur l'administration religieuse de Jérusalem qui fournira le prétexte à la Guerre de Crimée. Plus pragmatiquement, les visées impériales de la Russie font craindre au Royaume-Uni la perte d'un accès à ses routes commerciales vers les Indes, et Napoléon III qui se comportait comme un vassal de la monarchie Britannique, envoie des troupes renforcer les bataillons Britanniques et Ottomans pour repousser l'invasion Russe.

A cette époque donc, dans ce contexte de réelle première guerre mondiale, l'idée d'un État juif n'existe pas encore. L'idéologie sioniste apparaît au début des années 1880 lorsque le banquier d'affaire Edmond de Rothschild finance l'implantation d'une première colonie en Palestine et est plus tard rejoint par un autre banquier Bavarois du nom de Maurice de Hirsh. Ces derniers créent alors la Jewish Colonization Association en 1891. Celle-ci finance l'établissement de colonies juives en partie en Palestine et plus encore en Argentine. Car l'idéologie sioniste n'était pas spécifiquement centrée sur la Palestine pour ces banquiers.

Si le banquier Rothschild finance la première colonie juive Rishon le Zion en 1882 en Palestine, c'est Theodor Herzl qui conceptualise le sionisme avec l'édition de son livre Der Judenstaat (« L'État des Juifs ») en 1896.

L'idéologie reste cependant minoritaire à cette époque chez les juifs d'Europe et notamment de Pologne, car "le retour vers le Royaume d'Israël" est une position non reconnue par une grande partie de leurs autorités religieuses. Cela n'empêche pas dans un contexte Européen teinté d'antisémitisme et sous le poids des rivalités entre différents Empires, un début de colonisation de la Palestine par de nombreux colons juifs fuyant ce climat délétère.

En 1914 Hussein ibn Ali, Chérif de la Mecque, parvient à fédérer les tribus Arabes d'une grande partie de la Péninsule pour repousser l'Empire Ottoman. Comme à leurs vieilles habitudes, les Empires Français et Britanniques renversent les alliances et s'opposent cette fois-ci à l'Empire Ottoman quand ils le soutenaient durant la guerre de Crimée.

Lorsque l'improprement nommée 1ère Guerre Mondiale se termine, les puissances gagnantes se partagent le Monde comme un butin, à travers des Mandats octroyés sur des territoires par la Société des Nations nouvellement créée.

Il y-eu alors trois classes de mandats :

Celui de Classe A identifiait un peuple à un territoire et le reconnaissait comme suffisamment "civilisé" pour exister en tant qu’État-nation. Le racisme occidental (qui sévit encore aujourd'hui chez les mondialistes) permettait donc de considérer que tous les territoires Européens (ethniquement blancs) restaient ou devenaient des Nations (parfois au mépris de certaines réalités démographiques et linguistiques, ce qui fera le terreau du nazisme), tandis que l'essentiel de l'Afrique et du Moyen-Orient resterait trop peu "civilisé" pour jouir d'un tel mandat. Néanmoins, l'Irak et la Syrie furent institués dans le cadre de ces négociations, du fait du soutien des Arabes durant cette guerre. Le découpage des frontières ne respectera pourtant pas la réalité à minima linguistique ou confessionnelle des régions, préparant ainsi les rivalités ethnico-confessionnelles d'aujourd'hui au Moyen-Orient.

Les Mandats de classe B et C imposent la tutelle des territoires concernés aux Empires gagnants (U.S.A, France et Royaume-Uni), enfin une dernière classe de mandat tout à fait à part sera rédigé :

Un mandat Suis Generi - unique en son genre - sur la Palestine. Cela en réponse au lobbying du très influent mouvement sioniste, incarné par des banquiers d'affaires détenant une part de la dette et des investissements des puissances coloniales et Américaines. C'est donc dans la consternation, qu'Arthur James Balfour, Ministre des Affaires étrangères Britannique, publie une lettre ouverte à Lionel Walter Rothschild en 1917, signifiant que le Royaume Uni est favorable à l'institution d'un État juif en Palestine. Le futur Roi d'Irak Faycal qui revendique le commandement de la Syrie lors des négociations du Traité de Versailles, ne s'oppose pas à ce principe en vue d'obtenir la Souveraineté d'autres Nations Arabes.

En 1918, il n'y a encore que 55.000 juifs contre 560.000 Arabes en Palestine.

Le Royaume-Uni qui a donc le mandat d'administrer la Palestine laisse la colonisation se poursuivre inexorablement, ce qui déclenche la Grande Révolte Arabe de 1936 pour tenter d'obtenir l'indépendance de la Palestine en tant que Nation majoritairement Arabe et musulmane et enrayer la colonisation juive.

Mais les combattants Arabes comme les populations sont pauvres et sous-armés, alors que les colons juifs disposent de puissants soutiens financiers en Europe et aux U.S.A et s'organisent en milices. Aussi, lorsque passe et se termine la Seconde Guerre Mondiale (toute aussi improprement nommée), le ratio démographique passe à 600.000 juifs pour 1.200.000 d'arabes en Palestine en 1948.

1948, date à laquelle le Royaume-Uni offrira sur un plateau d'argent à des banquiers et des fanatiques religieux, des terres qui ne leurs appartenaient pas. En effet, rappelons qu'à cette même date, sur les 26.625 Km² de territoires Palestiniens sous Mandat Britannique, seuls 1850 Km² avaient pu être rachetés aux Arabes par les Banquiers, sachant que les propriétaires terriens Arabes détenaient à eux seuls plus de 8000 Km² de terres et d'habitations.

Ce qui signifie que l'organisation d'un État Juif, n'a été rien d'autre qu'un gigantesque vol de terres à des centaines de milliers de gens, en plus de nier leur existence en tant que communauté majoritaire installée depuis des siècles, contrairement à la communauté juive qui était devenue minoritaire depuis l'avènement de l'Empire Romain sur ces contrées. La Palestine a été successivement colonisée par les Européens, les Babyloniens, les Assyriens, les Perses et les Ottomans, et cela faisait 1300 ans au moins, que l’extrémité méditerranéenne de la péninsule Arabique était arabo-musulmane, et vivait en bonne entente avec les minorités juives, chrétiennes et orthodoxes.

En proclamant que désormais, la majorité ethno-confessionnelle d'un territoire, se devait de devenir contrainte et forcée celle d'une minorité afin d'identifier Israël comme un "État majoritairement Juif", l'Histoire retenait ce que l'association du fanatisme religieux et du monde des affaires, pouvait générer comme bombe à retardement réellement apocalyptique au Moyen-Orient.

Cette bombe arme son détonateur un peu plus chaque jour, par la violation la plus élémentaire du droit international sur la liberté des peuples à disposer d'eux-même, la répression militaire et la toute puissance monétaire pour décimer ou repousser progressivement des populations arabes dans des ghettos dignes de Varsovie.

Et c'est cela cher François que tu appelles une grande Démocratie ?

Entrons dans le détail de ta Démocratie, en nous appuyant sur une définition qui fait foi dans le droit positif :

Il est mentionné dans l'article 16 de la Déclaration des Droits de l'Homme (logiquement un grand texte démocratique) que :

Toute Société dans laquelle la garantie des Droits n'est pas assurée, ni la séparation des Pouvoirs déterminée, n'a point de Constitution.

Il se trouve qu'Israël n'a point de Constitution, que certains droits ne sont pas garantis, cela du fait même que la dignité humaine et le respect de certains droits fondamentaux, se heurtent à la résistance de religieux particulièrement fanatisés depuis des décennies à la Knesset. Ce parlement se permet de voter des lois fondamentales lorsque seul un Référendum peut en retenir leur validité démocratique. Mieux encore, tantôt avec la complicité de la Cour Suprême Israélienne, tantôt avec sa réticence, le parlement Israélien se permet de violer ses rares lois fondamentales en fonction de ce qui peut être le plus arrangeant. Lorsque des Droits ne sont pas garantis  par une Constitution, et qu'on peut à son bon gré violer ou faire reculer ces droits par la loi, on ne peut pas à minima avec nos valeurs Françaises sur la question, parler de Démocratie.

Tu soutiens donc un État totalitaire et non laïc, qui pratique un holocauste au long court, sur une MAJORITÉ opprimée sur ses propres terres avec des bombes au phosphore. Cela tout en développant un arsenal nucléaire (de technologie Française en outre) et à aucun moment tu ne l'as dénoncé.

Quand l'Iran, de façon très suivie par les institutions internationales, cherche à développer des infrastructures électro-nucléaires et probablement (autant que légitimement) militaires, ce n'est pas nous,  Nation nucléarisée, qui pouvons donner des leçons à ce pays Souverain. (Retiens ce dernier mot et copie-le 100 fois chaque soir sur un cahier, tu n'as pas l'air d'en saisir la portée).

L'Iran contrairement à Israël est une vieille civilisation organisée et souffrant d'ailleurs de tout son carcan administratif. Il est vrai que tout comme Israël, c'est une forme de théocratie, mais qui s'est montrée bien peu belliqueuse avec ses voisins depuis des décennies, contrairement à la mafia Sioniste et tous les dirigeants européens asservis à la politique militaire des Etats-Unis. Je n'ai strictement aucune crainte sur la gestion responsable d'infrastructures nucléaires de la part de l'Iran, mais en ai beaucoup plus s'agissant de fanatiques Israéliens débordant de racisme anti-arabe, quant à une utilisation uniquement dissuasive de leur armement.

Aussi, quand tu oses signifier que le soutien de la France est "acquis" à Israël, tu es juste en train d'expliquer que tu engages toute notre population, dans une politique de destruction et de pillage au Moyen-Orient au mépris de la pensée populaire réelle. Tu méprises à ce point le peuple Français que tu ignores volontairement sa connaissance du totalitarisme sioniste en Palestine. Tu signifies en outre à tous les Arabes qui sont déjà en colère de voir leurs pays détruits par nos missiles et notre soutien à des terroristes, que le peuple Français, est totalement en osmose avec une réalité sanglante basée sur une idéologie profondément raciste.

Les attentats à Paris dans nos R.E.R et captures de Français dans le Sahel ne suffisent pas à te faire réfléchir sur la souffrance que nous générons, et les conséquences qu'il faut ensuite gérer ?

Cher François, du simple fait que tu défends l'oppresseur plutôt que l'opprimé, les puissances d'argent plutôt que les plus démunis, que tu n'hésites pas à mettre en péril la Nation avec des prises de position allant contre nos intérêts vitaux, je tiens juste à te signaler que tes déclarations n'engagent que toi.

Je souhaiterais à ce titre, que tu fasses publier dans le Journal Officiel ainsi que par voie de Presse, une déclaration stipulant que bien évidemment, tu n'engages pas le Peuple Français dans ton exercice de lèche à des dirigeants totalement fanatisés en "Israël", et que bien évidemment, la France ne vendra plus d'armes à cet Etat voyou, et exigera prochainement qu'Israël fasse connaître l'étendue de son arsenal nucléaire, sous peine de sanctions pires que celles qui oppriment le peuple Iranien actuellement.

Evidemment, cela n'arrivera jamais, et c'est bien pour cela que tu finiras destitué avant la fin de ta mandature. On ne peut violer les valeurs pacifiques et morales d'un peuple impunément, en plus de l'appauvrir par dogme.

Ta bêtise et/ou ta corruptibilité feront de toi le dernier Président de la 5ème République. Chacune de tes baffouilles présidentielles pour signifier ton Européo-Atlantico-Sionisme patenté comme étant représentatif de la population, ne fait que générer toujours plus de colère. Il y'a toujours un moment, où la colère d'un peuple peut dépasser ses propres institutions. Garde-le à l'esprit.

Souverainement,

Sylvain Baron

lundi 11 novembre 2013

Enthousiasmez-vous !

Chaque jour que Dieu fait, une question lancinante agite mon âme, et par son Empire, guide le cheminement de mon existence. C'est une question très simple qui paraîtra sinistre pour certains, alors qu'elle génère en moi un enthousiasme immense :

Combien de minutes, de jours, de mois ou d'années me restent-il à vivre ?

Rien n'est plus fragile et éphémère que ce miracle qui est accordé à nos esprits, d'expérimenter la chair, les sons et les couleurs, les émotions et un peu de hasard. La Vie est un miracle qu'aucune explication religieuse ou scientifique ne peut permettre de ressentir pleinement. La seule et unique façon de percevoir ce miracle, c'est se rappeler constamment que nous ne sommes qu'un petit morceau d'une longue Histoire. Que du jour au lendemain, notre corps-machine cessera de fonctionner et nous n'aurons désormais plus de possibilité d'interagir avec cette Histoire qui continuera sans nous.

Et au jour de notre dernier souffle qu'aurons nous laissé ? Quel Sens aura t'on donné à notre existence ?

Certes, la réalisation de soi sous des angles matériels, spirituels ou sentimentaux concourt à donner du sens à nos vies. Mais quand ici-bas, nous faisons parti de ces âmes qui peut-être un peu plus curieuses que les autres, ont fini par comprendre des dérives d'un système politico-économique dans leur réalité la plus malsaine, comment pouvons nous faire comme si nous ne jouissions pas du pouvoir de vie pour AGIR ?

Je le reconnais, je suis totalement effaré de constater à quel point la dissidence politique de ce pays manque de confiance en elle-même. En sa capacité autant individuelle que collective de changer l'Histoire.

Une dissidence qui constamment se scandalise des méfaits d'une oligarchie aux pieds d'argile, s'engouffre dans tous les combats les plus accessoires voir les plus mauvais tout en restant profondément malheureuse de ne rien voir changer pour autant. Nous sommes en l'an de grâce 2013 et j'aurai bientôt 34 ans. Comme un grand nombre de dissidents parmi les plus instruits sur des enjeux démographiques, énergétiques, financiers et alimentaires qui sont en passe de s'imposer à nous de manière excessivement violente, je suis totalement conscient que je suis un jeune homme qui déambule dans un moment Historique au moins aussi fort que du temps de la Chute de Rome ou des Révolutions Françaises ou Russes. Mais les conséquences ne sauraient être positives que si cette Révolution qui arrive, ne sera pas détournée par des gens malveillants.

Et la seule manière d'éviter cela, est bien d'être nous même les acteurs de cette Révolution, et d'en choisir les fourches les plus modernes et pertinentes. Il nous revient aussi de décider à qui nous confierons durant un temps limité, le commandement de l'autorité légitime sur nos institutions, une fois que l'hydre atlantico-financier aura été abattu. Nous avons les moyens de nous organiser pour cela, ça n'est qu'une question d'engagement de tous. Il nous faut donc être réellement enthousiastes dans notre combat, et non de tristes spectateurs d'un monde qui s'effondre.

Enthousiasmez-vous car nous avons la main sur l'Histoire ! Ni nos aïeux, ni nos descendants ne peuvent faire aussi bien que nous, car ce temps historique est le notre. Les différents tsunamis qui foncent vers nous ne seront jamais empêchés par nos les oligarchies régnantes. Il n'y a que nous qui pouvons construire les digues et veiller à ce que nos enfants n'aient jamais à grandir dans un monde chaotique.

Enthousiasmez vous car nous sommes nombreux et que c'est bien notre nombre qui fait notre force. Si tenté que notre intelligence puisse être utilisée à bon escient, nous savons que des milliers de billets renommés Francs, des milliers de lettres à la présidence de la République, des centaines de journaux distribués à la population, des milliers de citoyens réclamant à la Justice qu'elle fasse son travail, des milliers de syndicalistes se mettant en grève, des millions de gens envahissant le PS ou l'UMP, et tant d'autres solutions, peuvent renverser réellement un Système. Et puisque nous sommes vivants, ici et maintenant, nous pouvons prendre le pouvoir. Ce n'est pas de l'utopie, c'est de la logique parfaitement mathématique.

Nous pouvons accélérer cette Révolution qui arrive, à la seule condition de cesser de nous montrer défaitistes pour au contraire avoir foi en nous-mêmes. Nous sommes vivants, nous avons raison de souhaiter certaines régulations, c'est même désormais une question de vie ou de mort. Nous n'avons rien d'autre à faire qu'expérimenter notre Souveraineté Populaire dans les faits. Nous avons un pouvoir sur tout ce qui nous entoure, mais qui ne marche que si nous sommes convaincus d'avoir ce pouvoir. Il est risible de réclamer la restauration institutionnelle de notre Souveraineté, si nous la nions quotidiennement dans notre vie courante. La Souveraineté Nationale n'est pas seulement un point de droit, c'est aussi et surtout un sentiment individuel qui doit nous animer constamment.

Il est temps de cesser de geindre sur les trahisons, de nous affronter politiquement, de relayer des informations que nous connaissons tous, de contester des pare-feux médiatiques. Il est temps de nous enthousiasmer, et de façon implacable et souriante, rétablir notre autorité puisque nous en avons le pouvoir.

Il est temps de s'enthousiasmer car nous vivons une grande époque et qu'il ne tient qu'à nous de saisir notre chance, et changer l'Histoire. La plupart d'entre nous resterons des anonymes pour les générations futures, mais lorsque viendra le moment de faire nos adieux à ce Miracle que nous aurons eu le droit d'expérimenter quelques décennies, jamais nous ne nous demanderons si notre vie a pu avoir du Sens. Jamais nous ne ressentirons avec angoisse l'impression d'un immense gâchis.  Nous qui sommes vivants en 2013, nous disposons du pouvoir de tout changer. Nous écrivons l'Histoire et il est temps de lui offrir un nouveau scénario.

Enthousiasmez vous, car une Révolution ne fonctionne qu'à la foi ! Nous avons besoin de Symboles pour unifier et non nous diviser ! A bas les drapeaux bretons et algériens autant que les bonnets rouges ! Que brûlent les emblèmes des partis politiques et que l'on fasse taire les pourfendeurs de guerre civile. Nous sommes une Nation une et indivisible. Notre drapeau est tricolore, notre monnaie est le Franc,  et notre hymne est la Marseillaise. Chercher tout autre Symbole pour incarner sa contestation du Système, n'a que pour seul effet de renforcer ce dernier en rompant l'unité nationale avec l'ami ou le voisin qui ne se reconnaît pas dans votre combat trop particulier et clivant.

Enthousiasmez vous, car nous n'avons plus le temps de nous morfondre et cultiver la colère. Il est désormais temps de bâtir un nouveau chemin dans l'Histoire, nous en avons les moyens, par ce que nous sommes vivants et acteurs de nos vie.